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		<title><![CDATA[Forum Détectives et enquêteurs privés - CNSP-ARP Paris / Les nouvelles technologies]]></title>
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		<description><![CDATA[Les sujets les plus récents sur Forum Détectives et enquêteurs privés - CNSP-ARP Paris.]]></description>
		<lastBuildDate>Tue, 27 Jan 2015 12:01:49 +0000</lastBuildDate>
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			<title><![CDATA[Création d'un site internet pour la promotion d'un cabinet ARP]]></title>
			<link>https://www.cnsp.org/forum/viewtopic.php?id=416&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p>Pour la création d&#039;un site internet, de l&#039;hébergement associé voir tout simplement pour la création d&#039;un ou plusieurs noms de domaines, <strong><a href="http://www.abmh.net/" rel="ugc">vous pouvez vous adresser à notre partenaire ABMH</a></strong>&#160; qui héberge ce forum et ce site internet depuis de longues années :-)</p><p>Pour les flyers ou autres cartes de visites,&#160; il s&#039;agit d&#039;un choix important que vous devez faire en tenant compte de la qualité des prestations offertes et du prix.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Cnsp-Arp)]]></author>
			<pubDate>Tue, 27 Jan 2015 12:01:49 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.cnsp.org/forum/viewtopic.php?id=416&amp;action=new</guid>
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			<title><![CDATA[Les Détectives et Enquêteurs privés face aux dérives des Internautes]]></title>
			<link>https://www.cnsp.org/forum/viewtopic.php?id=100&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p>Un article intéressant&#160; prétention à découvrir et commenter sur le blog de la Chambre Professionnelle des Détectives !</p><p><strong><a href="http://blog-detective.cnsp.org/2011/05/les-detectives-et-enqueteurs-prives-face-aux-derives-des-internautes/" rel="ugc">Le blog du CNSP-ARP</a></strong></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Cnsp-Arp)]]></author>
			<pubDate>Fri, 20 May 2011 15:05:32 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.cnsp.org/forum/viewtopic.php?id=100&amp;action=new</guid>
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			<title><![CDATA[Quel format de fichier pour les enquêteurs privés ?]]></title>
			<link>https://www.cnsp.org/forum/viewtopic.php?id=18&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<div class="quotebox"><cite>manola a écrit:</cite><blockquote><div><p>Après, tout le reste concerne Microsoft et la politique de distribution payante de ses logiciels.</p></div></blockquote></div><p>Alors qu&#039;il existe quelques solutions gratuites à ne pas négliger...et pourquoi pas passer &quot;sous linux&quot; <img src="https://www.cnsp.org/forum/img/smilies/big_smile.png" alt="big_smile" /></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Cnsp-Arp)]]></author>
			<pubDate>Mon, 20 Jul 2009 08:59:13 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.cnsp.org/forum/viewtopic.php?id=18&amp;action=new</guid>
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			<title><![CDATA[Cyber-renseignement: vers une agence nationale ?]]></title>
			<link>https://www.cnsp.org/forum/viewtopic.php?id=40&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p>Cyber-renseignement: vers une agence nationale?</p><p>Article posté par Franck Bulinge<br />12 mars 2009<br />Sur <a href="http://cerad.canalblog.com" rel="ugc">http://cerad.canalblog.com</a> </p><p>En 1992, Neal Stephenson publiait « Le samouraï virtuel » (titre original : Snow Crash), roman duquel est née le concept de métavers et d&#039;avatar dont s&#039;inspireront les concepteurs de Second Life né en 2003. Dans un ouvrage intitulé « Guerre dans le cyberespace », paru en 1995 aux éditions La Découverte, Jean Guisnel évoquait les « premiers guerriers du cyberespace », faisant figure de précurseur, du moins en France. Son chapitre sept, intitulé « L&#039;âge d&#039;or des cyberflics », explorait des menaces émergentes sur le net, dont l&#039;islamisme et les néonazis, tandis que le chapitre huit traitait de la guerre de l&#039;information. 14 ans après la parution de cet ouvrage, qu&#039;en est-il de ces menaces et quelles ont été les mesures prises pour développer le cyber-renseignement ?</p><p>De l&#039;OSINT au cyber-renseignement</p><p>Jusqu&#039;à présent, on considérait Internet plutôt comme un « méta-média » par lequel on pouvait collecter de l&#039;information « ouverte » et pratiquer « l&#039;open source intelligence » (OSINT). Cependant, le Web 2.0 a entraîné une mutation des usages en faisant d&#039;Internet un lieu de communication caractérisé par son interactivité. Ainsi l&#039;internaute n&#039;est plus simplement un consommateur d&#039;information, il est devenu un producteur bénéficiant d&#039;une diversité de moyens sans commune mesure avec la première génération du web.</p><p>Le concept de cyber-renseignement marque un changement de paradigme dans l&#039;utilisation d&#039;internet. On évolue ainsi de l&#039;OSINT vers le cyber renseignement où internet représente un espace stratégique au sein duquel interagissent de multiples acteurs (islamistes, néonazis, sectes, mafias, etc.). Une nouvelle forme de menace est clairement perçue par les autorités qui doivent réagir en créant des unités de cyberagents capables de se mouvoir sur Internet et notamment dans les mondes persistants (Second Life et jeux multi-joueurs en ligne), d&#039;y collecter des informations, de les analyser, et de développer des stratégies et des méthodes tactiques.</p><p>La France prend-elle du retard ?</p><p>En France, où paradoxalement le phénomène Internet a été relativement long à démarrer, chercheurs et services de renseignement se sont très vite mis au travail pour produire des méthodes et des outils qui n&#039;avaient rien à envier à nos alliés anglo-saxons. Ainsi l&#039;ouvrage de Jean Guisnel reflétait-il fidèlement le savoir-faire de nos services dès le début des années 90.</p><p>Toutefois, si les services francais ont été parmi les premiers à s&#039;intéresser au phénomène, on peut penser qu&#039;ils n&#039;ont pas pris la mesure de la mutation du Web 2.0, et même qu&#039;ils ont pris du retard quant à la manière de l&#039;appréhender. Parmi les raisons qui pourraient expliquer cette hypothèse, citons les difficultés que rencontre la recherche en matière de traitement de l&#039;information non structurée, mais également l&#039;absence d&#039;une recherche interdisciplinaire centrée sur les pratiques de cyber-renseignement.</p><p>Une autre raison de ce retard tient à mon avis au fait que la plupart des services mettent en œuvre leurs propres unités de veille sur Internet ce qui, même en supposant qu&#039;elles assurent une coordination entre elles, ne peut manquer d&#039;entraîner un phénomène d&#039;atomisation des ressources et des pratiques préjudiciable à une dynamique de développement cohérente. Cette situation se trouve accentuée par le fait que de telles structures, au regard de la culture opérationnelle des services, sont considérées au mieux comme une activité de support, où ne seront affectés a priori, que les personnels passionnés ou « mis au placard».&#160; &#160;</p><p>Vers une agence nationale de cyber-renseignement ?</p><p>Ces deux dernières années ont vu augmenter le nombre d&#039;articles de presse consacrés à la menace islamiste sur Internet, signe que la menace est devenue plus palpable, voire plus réelle aux yeux du pouvoir politico-médiatique. De fait, elle est évoquée dans le Livre blanc 2008, et l&#039;on note une série d&#039;interventions remarquées de la ministre de la défense sur cette question. Deux dossiers ont par ailleurs été consacrés à la cybercriminalité et à la cyberguerre dans la revue Défense nationale et sécurité collective, ainsi que dans les Cahiers de la sécurité (1). Ainsi, bien que l&#039;on manque encore de visibilité conceptuelle, de méthodes et d&#039;outils pour appréhender ce nouvel espace géopolitique, il ne fait aucun doute que le cyber-renseignement devrait, si ce n&#039;est déjà le cas, devenir l&#039;une des priorités des services français.</p><p>La meilleure stratégie consisterait dès lors à créer une agence de cyber-renseignement dans laquelle seraient fusionnées les unités actuellement pilotées par les différents services, à l&#039;instar du renseignement électromagnétique (SIGINT) et du renseignement spatial (IMINT). Il s&#039;agira dans le même temps de former les futurs cyberagents sur la base d&#039;un programme commun, élaboré dans le cadre d&#039;une politique de recherche centrée sur les méthodes, outils et pratiques de cyber-renseignement. Un vrai challenge en somme, puisqu&#039;il faut rapidement construire et/ou synthétiser des connaissances afin de les transmettre aux professionnels, alors même que le cyberespace est en constante évolution.</p><p>(1)&#160; Voir notamment : Défense nationale et sécurité collective de mai 2008, « De la cybercriminalité à la cyberguerre » (128 pages), préface de la ministre de la défense ; les Cahiers de la sécurité n°6, octobre-décembre 2008, « La criminalité numérique » (172 pages), édités par l&#039;INHES.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Hollinger)]]></author>
			<pubDate>Wed, 15 Apr 2009 08:11:58 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.cnsp.org/forum/viewtopic.php?id=40&amp;action=new</guid>
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			<title><![CDATA[Le Détective "cybercommerçant" et la loi Chatel]]></title>
			<link>https://www.cnsp.org/forum/viewtopic.php?id=19&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p>La loi n° 2008-3 du 3 janvier 2008 pour le développement de la concurrence au service des consommateurs dite « loi Chatel »,&#160; contient des dispositions applicables à la vente à distance. </p><p>L&#039;agence de recherche privée qui effectue des prestations électroniques (propositions tarifaires, conclusion et signature de contrat par internet,etc..) est donc soumis à cette loi.</p><p><strong>La loi Chatel entrera en vigueur le 1er juin 2008. </strong></p><p>Petits rappels :</p><p><strong>Délais de livraison : La loi responsabilise le cybermarchand sur l&#039;indication des délais de livraison.</strong></p><p>Tout cybercommerçant devra désormais indiquer avant la conclusion du contrat la date limite à laquelle il s&#039;engage à livrer le bien <strong>ou à exécuter la prestation de services</strong>. A défaut, le cybercommerçant est réputé devoir s&#039;exécuter dès la conclusion du contrat. En cas de non respect des délais de livraison, le consommateur pourra réclamer la résolution du contrat (art. L 121-20-3 C. Conso). Cette disposition vise à lutter contre la pratique des dates de livraison indicative ou le cybermarchand s&#039;exonérait de toute responsabilité en cas de non respect. La jurisprudence avait sanctionné ce type de clauses au motif qu&#039;elles étaient abusives ; la loi entérine aujourd&#039;hui cette solution.</p><p><strong>Droit de rétractation : la loi impose une information complète sur l&#039;existence d&#039;un droit à rétractation.</strong></p><p>Le cybermarchand est tenu de mentionner l&#039;existence d&#039;un droit de rétractation et ses limites éventuelles ou, dans le cas ou ce droit ne s&#039;applique pas, l&#039;absence d&#039;un droit à rétractation (article L 121-18 C. Conso). En cas de remboursement, le cybercommerçant doit restituer « la totalité des sommes versées » ce qui inclut le prix de l&#039;objet et les frais de livraison. Ce remboursement doit être effectué par tout moyen « dans les meilleurs délais et au plus tard dans les trente jours suivant la date » ou le droit de rétractation a été exercé (article L 121-20-1 C. conso). Ces mesures visent à lutter contre certains cybermarchands indélicats, qui retardaient le plus possible le remboursement, ou ne proposaient que des avoirs ou encore mettaient de la mauvaise volonté à s&#039;exécuter. Cependant le remboursement des frais de livraison, y compris lorsque l&#039;acheteur aura choisi un mode de livraison plus rapide et donc plus coûteux, suscite une vive contestation par la FEVAD (Fédération des Vendeurs à Distance) et une critique sévère du Forum des droits sur l&#039;Internet.</p><p><strong>Coordonnées téléphoniques et suivi des commandes : la loi impose un numéro de téléphone non surtaxé permettant de contacter réellement le cybercommerçant.</strong></p><p>Le cybermarchand devra désormais <strong>fournir « des coordonnées téléphoniques permettant d&#039;entrer effectivement en contact avec lui » (article L 121-18 C. Conso)</strong>. Il est donc tenu de mettre en place obligatoirement une ligne téléphonique qui permette à l&#039;acheteur en ligne de le joindre rapidement. <strong>Ce numéro de téléphone,</strong> qui pourra permettre au cyberconsommateur de suivre l&#039;exécution de sa commande, exercer son droit de rétractation ou encore faire jouer la garantie <strong>ne devra pas être surtaxé</strong>. Cette mesure vise à lutter contre les numéros d&#039;assistance téléphonique « sans fin » ou le cyberacheteur soit endure un temps d&#039;attente interminable avant d&#039;obtenir un téléconseiller, soit n&#039;obtient jamais personne au bout du fil.</p><p>Sources : Le portail du Droit des Nouvelles Technologies</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Cnsp-Arp)]]></author>
			<pubDate>Thu, 29 May 2008 16:24:58 +0000</pubDate>
			<guid>https://www.cnsp.org/forum/viewtopic.php?id=19&amp;action=new</guid>
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